Ce dispositif est mis en œuvre pour la première fois à Mayotte. Il s'adresse aux jeunes de 18 à 26 ans, n'ayant pas obtenu le bac, et permet de préparer dans des conditions optimales le concours de gardien de la paix, en alternant, sur le mode de l'apprentissage, les formations théoriques et pratiques.
Trois postes sont ouverts pour Mayotte. Les cadets seront recrutés en qualité d'adjoints de sécurité pour une durée maximale de 5 ans. Ils bénéficieront d'une année de formation à la Réunion, qui débutera en septembre 2009. Durant cette année de formation, ils percevront une allocation de 597 €. La formation, centrée sur la préparation du concours de gardien de la paix, sera dispensée en alternance dans un établissement de l'éducation nationale et un centre de formation de la police nationale.
Les élèves effectueront également des périodes de stage au sein des unités de police de Mayotte. En cas d'échec au concours de gardien de la paix, les cadets de la République exerceront la fonction d'adjoint de sécurité pendant les quatre années suivantes, période pendant laquelle ils pourront repasser le concours.
Les dossiers sont à retirer depuis le 5 mars au Service administratif et technique de la police nationale, rue de la Batterie (derrière Quai Ballou, à côté de la préfecture) de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 16h30 du lundi au jeudi et de 8h30 à 11h30 le vendredi. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 24 avril.





































L'absence de rétrocession des équipements scolaires et sportifs aux communes est un problème d'autant plus important pour le Smiam qu'elle a pour conséquence dommageable, comme le rappelle la Chambre, "que les communes ne se considèrent pas comme propriétaires des locaux et équipements bâtis sur leur territoire et sont réticentes pour en assumer l'entretien. Ceci est d'autant plus paradoxal que l'article 2-1 des statuts du Smiam prévoit explicitement que les travaux d'entretien des établissements scolaires et des équipements sportifs sont à la charge exclusive des communes, conformément à la convention de partenariat Smiam/communes en date du 22 juin 2005, qui a d'ailleurs prévu à cet effet une diminution de la contribution que les communes versent au syndicat, à hauteur de 35% de leur dotation scolaire, à compter de l'exercice 2005."




Rapport de la Chambre territorial des comptes sur le SMIAM