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05/01/10 – Sauvons le shimaoré

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Quand la population mahoraise prépare la riposte

Sur les réseaux sociaux ou dans la rue, formellement ou spontanément, les initiatives se multiplient pour répondre à la délinquance qui flambe à nouveau sur l’île aux parfums. Au risque, parfois, de voir l’exaspération prendre le pas sur la loi. 

Mayotte : une naissance dont ils se souviendront

Une naissance dans la rue, ce n’est pas si courant. C’est pourtant ce qu’ont vécu Jonathan et Mouna, lundi 18 mai, date à laquelle Sarah, leur petite fille, a décidé d’arriver. Un évènement auquel ont participé quelques passants, sur les lieux par hasard. Et quand s’improvise une chaîne de soutien, cela donne une belle histoire. Récit. 

À Mayotte, “le confinement a révélé la capacité perverse de certains à faire du mal aux autres sans qu’ils ne s’en rendent compte”

Deux mois de confinement peuvent en dire long sur un individu, mais ils peuvent également dévoiler les pires et les meilleurs aspects d’une société. La crise sanitaire a mis en évidence les failles de la société mahoraise, partagée entre la conscience de certains et l’irresponsabilité des autres. Le sociologue Combo Abdallah Combo nous explique pourquoi il est urgent de tirer les leçons de ce confinement et essayer de changer la donne. 

Camille Miansoni, procureur de Mayotte : “Mon rôle est de protéger la société avant tout”

L’affaire du rapt en Petite-Terre qui suscite l’émoi dans l’ensemble du Département est révélatrice de nombre de maux dont souffre la société mahoraise au sein de laquelle nombre de personnes semblent valider l’idée que l’on puisse se faire justice soi-même à défaut d’une carence supposée de l’État. Le procureur de la République, Camille Miansoni, revient ici sur ces éléments. C’est aussi l’occasion pour lui de rappeler le rôle qu’il occupe et la vision qui l’anime alors que les critiques pleuvent sur sa personne.

A l'occasion de la 11ème journée internationale des langues maternelles, l'association Shimé, le CCEEM et la commune de Sada organisent une journée de manifestations dimanche 21 février. La journée internationale des langues maternelles concerne à Mayotte le shimaoré et le kiboushi. L'association Shimé qui a à coeur de préserver ces langues, organisera cette année, les manifestations dans la commune de Sada, par soucis de décentralisation. "Cette année, la journée internationale des langues maternelles tourne autour de trois points essentiels: l'ouverture au monde, la participation au débat sur l'identité nationale et l'implication du plus grand nombre de Mahorais dans la sauvegarde des langues" expose Issihaka Mohamed, directeur du Conseil de la culture, de l'éducation et de l'environnement de Mayotte (CCEEM). Car si un débat existe entre ceux qui estiment que le français n'est pas assez maîtrisé à Mayotte et ceux qui déplorent la perdition du shimaoré et du kiboushi, la question est également quelle place pour ces langues au niveau national ?

Pour tenter de répondre à ces interrogations, la journée internationale des langues maternelles est divisée en trois activités majeures: le shilindro (table ronde) sur le thème "comment valoriser, sauvegarder et promouvoir les langues maternelles", le muanguishio (concours d'écriture), et le malangadzo (jeux et questions autour des proverbes, de la grammaire…). L'année dernière, la journée avait rassemblé quelques 500 personnes dans l'hémicycle du Conseil Général, selon l'association Shimé, qui en espère évidemment beaucoup plus cette année à Sada. Saandi Anduma, adjointe au maire de la commune du centre, a annoncé vouloir impliquer l'ensemble des habitants de la ville. Les débats qui porteront sur la conservation de la langue seront retranscrits pour être transmis à Paris afin d'apporter la contribution de Mayotte – seul territoire où les langues régionales ne sont pas enseignées à l'école – au débat sur l'identité nationale.

La commune de Sada s'engage à communiquer largement sur cette journée afin de sensibiliser un maximum de personnes. Dans le cadre de cette journée, un grand concours d'écriture est lancé dès cette semaine sur les thèmes : amour, environnement et vie quotidienne. Pour participer au concours, déposer les textes (maximum une page) au CCEEM à Cavani avant le 15 février.

Mayotte Hebdo de la semaine

Mayotte Hebdo n°1097

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