Sanctionné en décembre 2025 pour son retard sur la mise en place de l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) des élèves, l’État peine encore à sensibiliser les élèves. À Mayotte, où la question des violences scolaires et sexuelles s’invite régulièrement dans les établissements, des acteurs éducatifs interviennent pour accompagner au mieux élèves et enseignants.
La délégation des jeunes de Mayotte, portée par l’association Hazi Za Wanatsa, a été reçue au Ministère de l’Éducation nationale. L’objectif ? Échange sur les politiques publiques, les enjeux de prévention et la réalité des jeunes dans les territoires ultramarins. Une rencontre qui s’inscrivait dans la campagne EVARS, menée à Mayotte par le Collectif Cide, le conseil des associations pour les droits de l’enfant (COFRADE), et la direction régionale des droits des femmes (DRDFE).
Suite à ces échanges, l’association Hazi Za Wanatsa est repassée sur le terrain. Sur la demande d’Anifa, enseignante au collège M’Tsangamouji, le collectif a organisé des ateliers de sensibilisation de 30 minutes. À la fin de chaque atelier, un questionnaire était remis aux élèves. 87 filles et 81 garçons de classes de 6ème et 5ème ont répondu, dévoilant ainsi une réalité préoccupante : 55% des élèves ont déclaré être…
Journaliste passionnée par les sujets de société, vous me retrouverez souvent dans les rubriques éducation, santé et environnement. Quand je ne suis pas sur le terrain ou en train de rédiger un article, j'explore les merveilles naturelles de Mayotte.





































