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Dix étudiants en BTS gestion des petites et moyennes entreprises diplômés de l’ESCGM

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Ce lundi 27 juin se déroulait une cérémonie de remise de diplômes à destination de dix étudiants en BTS gestion des petites et moyennes entreprises (GPME) à l’école supérieure de commerce et de gestion de Mayotte. Un moment solennel avant de les laisser voler de leurs propres ailes, que ce soit en licence professionnelle ou directement sur le marché du travail.

Perchée au premier étage du bâtiment H en plein cœur du centre administratif Maharajah à Kawéni, l’école supérieure de commerce et de gestion de Mayotte propose de la formation initiale et continue, mais aussi en alternance. Et c’est le BTS gestion des petites et moyennes entreprises (GPME) qui se trouve à l’honneur ce lundi 27 juin. Ou plutôt les dix étudiants fraîchement diplômés, réunis dans les locaux ce matin-là. « Nous voulions marquer le coup pour les encourager et leur apporter de la reconnaissance », souligne Faïza Ahamada, l’une des coordinatrices pédagogiques au sein de l’établissement. « Cela donne le ton par rapport à la jeunesse de demain ! »

C’est en somme toute la philosophie défendue par l’ESCGM et plus particulièrement par son directeur, Karim Essoulami. « Pour réussir et avancer, il faut être exigeant avec soi-même », rappelle-t-il aux élèves. « Pendant deux années, nous sommes exigeants avec vous pour vous pousser le plus possible. » Un message d’autant plus percutant que la cérémonie solennelle se déroule dans la salle dénommée « exigence ». « Si nous sommes persévérants, nous y arrivons. C’est une équation simple. Et surtout, la persévérance permet d’atteindre l’excellence. »

« Aller le plus loin possible dans les études »

Ne leur reste plus qu’à décider de l’orientation à prendre. L’expérience des années passées démontre que la moitié des diplômés s’envole alors pour la métropole dans le but de poursuivre leurs cursus, tandis qu’un quart s’inscrit au centre universitaire de formation et recherche (CUFR) de Dembéni et que le reste débarque sur le marché du travail. En effet, si certains enchaînent avec une licence professionnelle, d’autres aspirent à rentrer dans la vie active et décrocher un poste d’assistant de direction ou de ressources humaines, ou encore de manager. « Leurs employeurs sont très variés, cela va des PME aux très grandes entreprises », assure Karim Essoulami, qui pousse tout de même ses protégés à « aller le plus loin possible dans les études ».

Ouverte depuis six ans, l’école recense chaque année une bonne centaine d’étudiants toutes filières confondues et leur offre ainsi la possibilité de ne pas prendre le large trop tôt… « Les parents préfèrent que leurs enfants restent ici deux ans pour gagner en maturité avant de partir. » D’autant plus que les diplômes délivrés à Mayotte ont la même valeur qu’au national. Dans ces conditions, mieux vaut faire ses gammes localement ! « L’objectif est de garder une continuité pédagogique et de ne pas les laisser à l’air libre et dans l’oisiveté », insiste Faïza Ahamada. Ainsi, pour ceux qui leur restent des unités d’enseignement à valider, ce n’est que partie remise, comme le rappelle Karim Essoulami. « Vous pourrez retenter l’an prochain. Il ne faut jamais lâcher. Vos familles croient en vous, il n’y a aucune raison que vous ne réussissiez pas. Continuez dans ce sens-là, l’examen n’est pas une fin en soi. D’accord, on y croit ?! » De quoi redonner un coup de peps aussi bien aux déçus qu’aux néo-diplômés.

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