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« Être au plus proche des porteurs de projets »

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Entre la polémique sur la qualité des repas livrés aux confinés du RSMA, et la mise à l’arrêt d’une partie importante de son activité à cause du confinement, l’entreprise de restauration collective est sur tous les fronts. Mais face à ces multiples coups durs, son directeur, Gilles Rouinvy, ne baisse pas les bras et répond aux critiques. Entretien.

Les chiffres qui rendent le confinement compliqué à Mayotte

On le sait, le confinement à Mayotte est rendu d’autant plus difficile qu’une grosse partie de la population vit dans des habitations insalubres, dénuées du confort élémentaire. Dans une publication diffusée hier, l’Insee rappelle quelques chiffres parlants. Résumé point par point.

Rachat de Vindemia par GBH : la grande distribution de Mayotte face à la menace d’une concentration inédite

Réunion au sommet ce lundi, entre les différents acteurs économiques et politiques du 101ème département, alors que le rachat de Vindemia, filiale de Casino, par GBH, qui détient 11 magasins Carrefour, doit avoir lieu le 1er juillet. Pour l’instant, ni l’Autorité de la Concurrence, ni le Conseil d’État ne se sont prononcés contre l’opération. Mais après La Réunion, c’est au tour des acteurs mahorais de s’inquiéter de ses conséquences pour la vie économique locale.

Grand mariage / Manzaraka : l’entraide encore privilégiée pour le financement

Le manzaraka, ou grand mariage, est un passage obligatoire pour tout Mahorais souhaitant s'inscrire dans la tradition. Cette cérémonie peut facilement rassembler plus de 300 personnes : colliers de fleurs, mbiwi, mais surtout liasses de billets. Le manzaraka a un coût ! Alors, comment est-il financé ? 

 

Le conseil départemental de Mamoudzou accueillait la conférence de clôture du Joli mois de l’Europe, mercredi 31 mai. Cet événement a permis de présenter les différentes aides et interventions qui peuvent être demandées par les porteurs de projets et ainsi faire rayonner le territoire.

« Le Joli mois de l’Europe permet de démontrer ce que l’Union a fait pour le territoire, les actions concrètes mises en œuvre. L’Europe, c’est nous, les citoyens, mais ce sont surtout des sous. Ces fonds sont disponibles pour vous, porteurs de projets. On compte sur vous. » Chantal Dagnaud, responsable du pôle animation au GIP L’Europe à Mayotte se veut volontiers enthousiaste quand elle aborde la clôture du Joli mois de l’Europe, ce mercredi, au conseil départemental. Selon elle, utiliser ses fonds en totalité permettrait de faire rayonner Mayotte et sa culture, et même de faire des partenariats avec d’autres pays d’Europe comme l’Allemagne. Sa structure connaît bien le sujet car c’est elle qui accompagne les porteurs de sujets sur l’île et les aident afin que chaque candidature soit complète. Ce mercredi, des représentants des différents fonds européens sont également présents. Chacun leur tour, ils présentent aux futurs entrepreneurs les aides européennes qu’ils peuvent toucher.

Des procédures trop longues

Les critiques ne sont pas exclues de la conférence, au contraire. Madi Madi Halidi, chef de projet à l’Adim (Agence de développement et d’innovation de Mayotte), se demande comment réduire les délais. De nombreux porteurs de projets passent par l’agence et se plaignent notamment que le délai entre la demande de remboursement et le transfert réel des fonds soit trop long. En effet, la plus longue demande à mis 800 jours à aboutir. L’Adim essuie donc une très forte demande, car elle est plus facile d’accès. Jacques Fretay, animateur en charge du Feder (Fonds européen de développement régional) rappelle que « c’est justement pour ça qu’existe le GIP, pour raccourcir les délais et être au plus proche des porteurs de projets ».

Parmi les gens réunis ce jour, Ansali est porteur de projet. Il cherche à préserver le magnifique lagon de Mayotte. « Je venais juste pour me renseigner pour savoir quels types de projets étaient éligibles. Mon projet est encore en cours de réflexion, mais j’aimerais le concrétiser d’ici la fin de l’année », a-t-il déclaré. Il ajoute : « faire les démarches, c’est compliqué, surtout quand on n’y connaît rien. C’est difficile, mais quand on veut vraiment quelque chose, on peut y arriver ».

Le Mahorais le sait, un dossier bien ficelé et les fonds européens seraient un bon coup de boost pour son activité.

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