N’est pas bon communicant qui veut. La Société Mahoraise des Eaux (SMAE) s’est attiré les foudres de ses usagers du quartier intercommunal de La Vigie, en Petite-Terre, à la suite d’un communiqué publié le lundi 19 janvier 2026. Les recommandations qu’il contenait ont ravivé de très mauvais souvenirs chez des consommateurs qui ne comprennent guère pourquoi la mauvaise qualité de l’eau qui leur est distribuée perdure, malgré les sommes colossales englouties chaque année dans le processus de potabilisation.
Publié le jour même de l’ouverture du procès des anciens dirigeants du SIEAM, sur lesquels pèsent de lourdes accusations de détournement de fonds publics, ce communiqué est devenu une pilule difficile à avaler, avec ou sans eau potable.
Un communiqué de la Société Mahoraise des Eaux (SMAE), envoyé en urgence le lundi 19 janvier 2026, a relancé le débat sur la qualité de l’eau à Mayotte. Un sujet qui tombe à point nommé, cette semaine, avec le jugement à Paris des principaux protagonistes du plus grand scandale politico-financier de ces dernières années sur l’île.
Le communiqué avait pour objet d’informer les usagers des secteurs de Combani-Nord, Mroalé, Pamandzi-Ouest et Labattoir–La Vigie d’« une coupure technique » en raison « des niveaux bas des réservoirs de Petite-Terre et de l’UP (unité de pompage) de Miréréni »…
Journaliste politique & économique




































