Faire de Mayotte une île paradisiaque pour notre plus grand bonheur
Monsieur Eric le Tanneur, j’ai lu attentivement votre article publié dans Mayotte Hebdo n°465 du 5 mars 2010. Vous avez soulevé un certains nombre de points auxquels je souhaite, en ma qualité de Mahorais et de citoyen français, apporter quelques observations. Tout d’abord, je tiens à souligner que personnellement je ne me sens pas visé, en aucune façon, par votre article. Ensuite, je ne sais pas qui vous êtes ni depuis combien de temps vous êtes installé à Mayotte, mais j’ai décidé de réagir.
Le débat sur l’identité nationale arbore des allures bien risibles lorsqu’on sait qu’une partie du territoire français est considérée comme enfant illégitime par des pays tiers, sans que cela n’émeuve ni ne scandalise d’une once les défenseurs de ce-dit débat. Quel sens donner à ce débat lorsque des enfants de la République se voient privés de la Marseillaise, du drapeau tricolore pendant que les autorités feignent la cécité devant ce dépeçage au grand jour ? Ou bien serait-ce là l’art du crabe, de la position oblique qui permet de se cacher de la vue de la masse pour oeuvrer en son sens ?
Opposition à la suppression des billets de stage des étudiants mahorais
Monsieur le président ; Messieurs, Mesdames les conseillers généraux,
Nous nous permettons de vous adresser ce courrier afin d’attirer votre attention sur les difficultés que rencontrent les étudiants et lycéens mahorais de Métropole à pouvoir trouver un stage en entreprise pour valider leurs diplômes. En effet, depuis quelques années, les règles à l’Education nationale exigent dans un certain nombre de disciplines d’effectuer un stage en entreprise devant permettre la validation des diplômes sanctionnant une année scolaire. Dans ce contexte, faute de stage en Métropole, un certain nombre de nos compatriotes n’a pu réussir à valider leurs diplômes.
Les archives départementales publient deux dossiers pédagogiques : "Mayotte pendant la Seconde guerre mondiale" et "Les cultures commerciales à Mayotte", à destination des enseignants de lycée qui souhaitent traiter de l'Histoire de Mayotte en cours.
Les Mohéliens de Mayotte réclament l'application des Accords de Fomboni
Alors que le congrès de l'Union des Comores vient de décider de prolonger le mandat du président anjouanais Mohamed Abdallah Ahmed Sambi de 18 mois et que l'île de Mohéli a connu la semaine dernière des violences sans précédent depuis l'indépendance de l'archipel en 1975, les Mohéliens installés à Mayotte sont inquiets pour leurs familles et leurs amis restés là-bas. Ils soutiennent la population mohélienne et réclament comme elle que la présidence de l'Union échoit à un Mohélien le 26 mai prochain, comme prévu par les Accords de Fomboni.